« La crise que traverse Toyota est spectaculaire. Frappée par la défaillance de pédales de frein, elle a vu la contrition publique de son PDG et un leader mondial confronté à ce qui s’apparente à un accident industriel.
Dans le Baromètre de mars, Toyota double son attention-rate habituel. Un indice jusqu’à présent plutôt régulier, où il était surtout question de la Prius et il est maintenant question de rappel massif.
La structure d’attention de Toyota nous apprend quelque chose : qu’il s’agit d’abord et surtout d’un choc médiatique. Ce qui fait grandir l’attention, ce sont d’abord les médias, les sites thématiques et corporate, ainsi que les forums et lieux où la communauté auto s’exprime. Seuls les blogs semblent épargnés.
C’est donc l’image institutionnelle de Toyota qui est violemment et durablement atteinte. Et la marque ne peut pas s’appuyer sur un niveau de signal permanent qui amortirait cela, comme cela se passe couramment avec les marques de high-tech, qui chassent un problème par du rythme et l’intensité des discussions de passionnés.
Mais ce qui va se produire maintenant, c’est l’effet de contagion sectoriel. Celui que l’on a observé, dans un autre genre, avec l’iPad pour Apple, dont le buzz inondait tous ses concurrents. Au fond du classement, il y a Honda, qui est déjà contaminé par le mot-clé Nissan et qui est l’une des rares autres marques à voir sa cote monter.
Les constructeurs automobiles devraient être attentif à ce qui arrive à Toyota. Ils sont solidaires car le doute de cette histoire les concerne aussi et rejaillit sur leur image.
En dépit de leurs gros efforts de communication, les banques demeurent de véritables sinistrées de l’image. Les Français ne les écoutent plus. C’est du moins ce qui ressort d’une étude réalisée par GroupeReflect-Trendy Buzz. Les banques ne bénéficient d’aucune retombée durable en termes d’attention. Cette tendance se vérifie principalement auprès des jeunes, peu sensibles à l’argument publicitaire télévisuel, et assez acides dans leurs commentaires sur les réseaux sociaux. On a l’impression que leur cote de désamour est telle que quoi qu’elles disent, quoi qu’elles fassent, elles ne sont plus crédibles. Nous sommes là, typiquement, dans une situation de communication de crise. Que peut-on faire quand on parle à des clients qui ne vous écoutent même plus ? Se taire ? Et si les banques prenaient exemple sur Toyota ?
Toute l’équipe TrendyBuzz est heureuse de vous présenter une nouvelle fonctionnalité mise à jour en temps réel : la cartographie TrendyBuzz !
Parmi les WebTrackers qui collectent les retombées online générées par votre marque, vos concurrents, vos univers stratégiques, visualisez instantanément les interconnexions du Top 100 type par type des sources d’informationles plus actives, influentes ou puissantes parmi les médias, les blogs, les communautés et les réseaux sociaux pour :
- Intégrer instantanément les sites à prendre en compte dans sa stratégie d’optimisation de son e-Réputation.
- Suivre la circulation de l’information entre les journalistes, les blogueurs et les consommateurs pour comprendre les jeux d’influence.
- Lister les sources qui capitalisent le plus d’interactions avec les différents leaders d’opinion (nombre de liens entrants, sortants et réciproques).
- Déduire les principaux univers directs et connexes liés à sa marque.
- Saisir les évolutions des stratégies de communication de ses concurrents.
…
Nous nous tenons à votre disposition pour réaliser une démo de la cartographie TrendyBuzz ainsi que pour répondre à toutes questions concernant ce nouveau module.
« Avec l’essor du web 2.0, chaque internaute est un client potentiel mais aussi un danger en puissance. Sur les 200 millions de messages publiés chaque année en France, 20 millions véhiculent des opinions sur des produits ou des personnes. Fragilisées, les entreprises mettent en place des dispositifs pour mieux contrôler leur image, avec l’aide de spécialistes de l’e-réputation, nouveaux gardes du corps de ces personnes morales.
L’e-réputation, c’est l’autre capital des entreprises du XXIe siècle. Même si le sujet a toujours été au cœur de leur stratégie, comme le mentionnait déjà à son époque Henry Ford, «deux choses importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise, sa réputation et ses hommes», le terme était quelque peu tombé en désuétude. Un siècle plus tard, la réputation, qui fait référence au patrimoine informel de l’entreprise, est plus que jamais d’actualité… »
Voici les principaux points à retenir de l’analyse du classement des 50 premières marques générant le plus d’attention dans l’environnement francophone au mois de décembre 2009.
Le duo de tête Twitter/Google continue son ballet, loin au-dessus de la mêlée. L’arrivée du Nexus One de Google ne risque pas de réduire le volume, l’événement est déjà présent dans les mots-clés caractéristiques du volume de la marque en décembre. Google fabrique de l’attention sur ses produits : Chrome (en 4×3 dans le métro parisien, une vraie rupture de paradigme !), Nexus One (déjà) et Wave. Twitter vit de ce qu’il est un sujet comparatif d’avec les autres (mots-clés leader : Facebook, Google, YouTube !).
Le trio suivant voit Microsoft plafonner (Windows 7, déjà du passé ?) et Apple retomber. Fin janvier est prévue une annonce majeure pour Apple (la fameuse tablette ?), le BAM révèlera donc la montée du buzz préalable aux grandes messes de la pomme. A suivre donc.
Derrière, je retiens que :
Yahoo et Ebay sont à la relance par leur part dans le communautaire. Il y a un effet Noël et « seconde main » sur le second.
HTC profite déjà d’être le fabriquant du Nexus One de Google
TF1, marque française leader, gagnante avec miss France et le foot. TF1 qui booste l’audience des autres médias ( « TF1″ est le mot-clé leader sur le mois pour France 2 et M6 !).
A noter : RTL, qui profite vraiment des problèmes de Johnny Hallyday…
Renault baisse, mais reste dans le haut du panier des marques clés du BAM. L’attention de la marque est très impactée par sa condamnation pour faute inexcusable dans le contexte du suicide d’un de ses salariés.
Une actualité qui ne concerne pas Orange (pas de contamination d’avec France Télécom). Le secteur télécom est tiré par l’arrivée de Free comme quatrième opérateur mobile.
Toujours pas de luxe et de distribution dans le top 50, même si Ikea (55e) et Chanel (61e) s’en approchent …
Nous vous recommandons chaleureusement la lecture de « Internet a tout changé » écrit par Henri Kaufman, Laurence Faguer et Mickael Guillois(préfacé par Brice Auckenthaler) pour terminer l’année 2009 en toute beauté.
300 pages dédiées aux nouveaux comportements et à l’air du temps que respirent quotidiennement celles et ceux qui se passionnent pour les relations numériques, en agence comme en entreprise, dans le marketing, le développement produit, les ventes, les relations médias ou les relations clients.
(…) « Si vous souhaitez aller encore plus loin, sachez qu’il existe d’autres outils professionnels, payants ceux-ci. Je vous recommande tout particulièrement celui de TrendyBuzz.com (vous en aurez un bref aperçu en vous rendant sur www.WASALive.com).
« WASALive V3 est un véritable « buzz engine » qui permet de suivre la propagation d’un mot clef sur différents supports, la chronologie de cette retombée ou encore de mesurer le TrendyRank… »
Jérôme Bouteiller – Neteco (lundi 14 décembre 2009)
>> Indexation du buzz mondial en live
En page d’accueil un nuage de mots-clés des thèmes les plus utilisés par les Internautes du monde entier pour comprendre les sujets qui font l’actualité, langue par langue. Information traquée sur les web FR, EN, ES, IT, DE, NL, PO, RU, AR.
>> Indicateurs de décryptage générés à la volée
Trois graphiques viennent enrichir les résultats de recherche :
. Ventilation des retombées par type de source Où parle-t-on le plus d’un sujet ? Sur les médias, les blogs, le web social ?
.Chronologie des retombées - quelle est la tendance d’un sujet ? Est-il en devenir, en phase en plateau, en diminution ?
.Ventilation des retombées par degré d’influence Qui s’empare d’un sujet ? Les leaders d’opinion, la longue traîne ?
>> Le top des vidéos les plus partagées sur le web planétaire
Sur la page d’accueil, un aperçu des vidéos les plus reprises (« embeddées ») sur les sites web. Sur la page dédiée, un TOP10, enrichi des 5 derniers billets ou articles qui ont relayé chacune des vidéos et la possibilité de switcher d’une langue à l’autre.
Avec ce troisième opus, le baromètre nous offre d’abord une nette accélération. Alors qu’il était resté stable entre septembre et octobre, le mois de novembre est marqué par un soudain accroissement de 23% du volume total d’attention rate. En équivalence média, il représente plus de 220 000 retombées en un mois (au sens d’un bon gros article de presse à la une d’un quotidien de renon). Cet accroissement n’est pas spécialement lié à un élargissement du scope de recherche. Si TrendyBuzz renouvelle et étend celui-ci en permanence afin d’y incorporer le maximum de sources, novembre n’a pas de caractère exceptionnel. Il faut donc croire que le terreau a été beaucoup plus fertile ce mois-ci.
Si le scope augmente, les tendances déjà observées se maintiennent :
Google et Twitter tiennent toujours la tête, le second étant repassé le premier d’une courte tête grace à ses listes
derrière, Apple et Facebook on légèrement décroché Microsoft, qui plafonne, là où le quatuor poursuit sa croissance à hauteur de 16% par mois
à la suite d’un top5 inchangé depuis le début du classement, se dégage un autre top5 assez constant, dans lequel on trouve TF1, Renault, La Poste, YouTube et Sony
suit SFR, qui est toujours l’exception, c’es-à-dire la grande marque française bien classée dont l’audience est majoritairement tirée des communautés et du web social
d’une manière générale, le top25 du baromètre se dessine petit à petit comme assez constat et donc solide.
toujours aucune marque de la distribution ou du luxe à l’horizon. Chanel est 72e, McDonalds 87e, Carrefour 99e.
La version de démo TrendyBuzz est accessible aux professionnels du marketing et de la communication.
Aujourd’hui nous choisissons de partager le suivi en temps réel des retombées online (medias, blogs, communautés, réseaux sociaux, plateformes vidéo) générées par l’AACC (Association des Agences Conseils en Communication) et son Président, Nicolas Bordas.
Comment l’AACC communique-t-elle sur le web ? Comment est-elle perçue et qu’est ce que les acteurs en disent ? Quels sont les principaux canaux de communication choisis ? Qui sont les leaders d’opinion, les « influenceurs » ?
- Méthodologie :
1. Définition du périmètre de l’univers à étudier : l’univers web des agences conseils en communication est extrêmement vaste. Nous avons donc borné l’étude aux retombées liées à l’AACC. Avec 157 membres à ce jour, l’AACC est un organe légitime et représentatif de l’univers des agences conseils en communication.
2. Mise en place de deux tableaux de bord dynamiques :
. collecte et suivi des retombées online générées par l’AACC sur le web francophone.
. collecte et suivi des retombées online générées par Nicolas Bordas sur le web francophone.
- Premières tendances :
. L’AACC et son Président, Nicolas Bordas ont une présence en ligne indépendante : 2 % des retombées générées par l’AACC intègrent son Président, et vice-versa.
. La principale thématique associée à l’AACC est sa condamnation de l’opération de Street Marketing lancée par Mailorama.
. Twitter a été, au cours des 7 derniers jours, le relais d’information le plus actif pour l’AACC (55 % des retombées).
. Les blogs ayant relayé l’information sont des blogs spécialisés en marketing ou en planning stratégique.
. La visibilité de Nicolas Bordas découle de ses fonction de Président au sein de différentes structures : l’AACC (7 % des retombées), le Codice – Conseil pour la diffusion de la culture économique (35 %), TBWA France (14 %).
. 15 % des retombées le concernant sont en outre générées directement sur son blog.
Pour plus d’info, recevez vos accès à la nouvelle interface de démo TrendyBuzz, en nous confiant vos coordonnées sur la home page.
Le classement mensuel des 50 premières marques générant le plus d’attention dans l’environnement francophone – Octobre 2009.
. Les nouveautés du baromètre
. Les tendances d‘Octobre
. Un classement sectoriel
Paris, le 5 octobre 2009 – groupeReflect, agence de marketing interactif et relationnel, et Trendy Buzz, agence spécialisée dans la gestion d’influence, le buzz monitoring et la valorisation de l’eReputation, annoncent la deuxième édition du baromètre de l’Attention Marketing.
Le top 10 du mois d’octobre :
Rang
Rang N-1
Marque
Pays
TNS*
Attention Rate*
1
2
Google
USA
193838
583949
2
1
Twitter
USA
-
570182
3
3
Apple
USA
3131050
292188
4
4
Facebook
USA
-
272277
5
5
Microsoft
USA
3417178
249070
6
8
TF1
France
4863938
125290
7
9
La Poste
France
2144880
122885
8
11
YouTube
USA
-
121401
9
7
Sony
Japan
14168705
97078
10
6
Renault
France
28069197
94190
Les nouveautés :
Avec cette nouvelle édition, groupeReflect et Trendy Buzz présentent 3 grandes nouveautés :
• L’affichage des principaux mots clés qui construisent l’attention des marques et permettent de qualifier les tendances, qu’elles soient positives ou négatives,
• Une page sectorielle qui donne le poids des secteurs représentés dans le Top 50 et présente les 3 secteurs mobilisant le plus l’attention des internautes,
• La mise à disposition d’un widget téléchargeable, outil marketing par excellence permettant d’afficher le baromètre et ses mises à jour en temps réel sur les sites corporate, les blogs ou les intranets des marketers.
Les changements depuis le mois de septembre 2009 :